Il n'est plus très courant - pour ne pas dire fort rare - qu'un homme politiques'adresse à la conscience de ses auditeurs. C'est sans doute pourquoi Pierre Rabhi, en 2002, en appelait à une "Insurrection des consciences".
Il n'en est que plus remarquable lorsque, dans un hémicycle, un homme politique, entouré de carpes mais animé par une légitime indignation, se décide enfin à s'adresser aux dirigeants de son pays et à ses pairs en évitant la "langue de bois"...