Une vérité qui dérange
Tel est le titre du film sortant en France le 11 octobre, où l'on voit, sur fond de banquise fondante, l'"ex-futur président des Etats-Unis" Al Gore se démener pour tenter de faire comprendre que, si l'on ne fait rien de plus décisif, le réchauffement climatique va générer des catastrophes qui vont bientôt détruire l'humanité de la Terre.
La présentation du film l'affirme:
"L'humanité est assise sur une bombe à retardement. Les savants du monde entier s'accordent pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe planétaire - un dérèglement majeur du système climatique, qui entraînerait des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des vagues de chaleur meurtrières.
Cette catastrophe d'une ampleur sans précédent, nous en serions les premiers responsables; nous seuls pouvons encore l'éviter.
Plutôt que de sonner le tocsin de l'Apocalypse ou de céder à la délectation morose, Une vérité qui dérange a choisi d'illustrer et de relayer l'action et le combat passionné d'un homme, l'ancien Vice-président Al Gore, qui, depuis cinq ans, sillonne les États-Unis pour persuader ses concitoyens de l'urgente nécessité de réagir à cette crise."
Entretien avec Al Gore:
Vous vous préoccupez depuis longtemps de la question du réchauffement climatique. Comment cela s’est-il traduit, et qu’est-ce qui vous a motivé à faire ce spectacle itinérant?
"J’ai commencé à étudier le problème à la fin des années soixante, après avoir été alerté par l’un de mes professeurs de fac, Roger Revelle. J’ai contribué à l’organisation des premières auditions du Congrès sur ce thème à la fin des années soixante-dix, après mon élection à la Chambre des Représentants. J’ai commencé à en discuter avec des dirigeants étrangers au cours des années quatre-vingt et ai organisé un réseau mondial de législateurs pour traiter de ces questions. En tant que Sénateur, puis en tant que Vice-président, j’ai participé à de nombreuses rencontres internationales sur l’environnement, dont le Sommet de la Terre à Rio, en 1992, et les négociations sur le Protocole de Kyoto, en 1997. Une masse croissante d’études scientifiques a renforcé mes convictions et mes préoccupations, m’amenant à entreprendre cette mission d’information pour faire comprendre à tous l’urgence de la crise. Ce travail se poursuit, j’apprends chaque jour à communiquer plus efficacement sur ce problème."
la suite ici :
http://www.cannes2006.com/news.php3?nominfos=56895&Rub=Notes¬eid=24107
Une vérité qui dérange
Un film de Davis Guggenheim, avec Al Gore: Sortie en salles le Mercredi 11 Octobre 2006.
Sous la forme d’un documentaire, le réalisateur a choisi d’illustrer et relayer l’action et le combat de l’ancien vice-président Al Gore, qui depuis cinq ans sillonne le monde pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de réagir avant qu’une catastrophe planétaire ne survienne: un dérèglement majeur du système climatique.
Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La communauté scientifique internationale s'accorde pour dire qu'il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entraînant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d'une ampleur sans précédent.
Alors, que peuvent encore faire les éco-citoyens de la Terre éco-logiquement conscients?
Il est probable, en effet, que cette vérité - comme bien d'autres - dérange, mais le jour où la vérité deviendra réalité, alors elle dérangera encore bien plus!!!
Allez voir le film et réagissez!